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TEST PB TAC 21 2017

Talents Adami Cinéma est une opportunité exceptionnelle pour de jeunes comédiennes et comédiens d’être mis en valeur dans des courts métrages diffusés pour la première fois au Festival de Cannes.

Pour cette 27e édition tournée sur l’Ile de la Réunion, l’Adami a de nouveau confié la réalisation des cinq films de sa collection à des comédiennes et comédiens confirmés : Swann Arlaud, Camélia Jordana, Damien Bonnard & Alexis Manenti (en duo), Céline Sallette et Doria Tillier, qui ont pour l’occasion sélectionné, casté et dirigé les 15 jeunes talents.

Au-delà de la présentation de ces films en exclusivité à Cannes, cette opération permettra à ces comédiennes et comédiens de participer à d’autres manifestations d’importance : le Festival du Film Francophone d’Angoulême, le Festival de la Fiction TV de La Rochelle, Premiers Plans d’Angers, Séries Mania et le Festival du court-métrage de Clermont-Ferrand. Autant d’occasions pour l’Adami de les accompagner à la rencontre des professionnels de l’audiovisuel et du cinéma et de développer un réseau propice au développement de leur carrière.

Avec 27 éditions, 137 films, et plus de 1000 sélections en festivals, 729 comédiennes et comédiens ont bénéficié de ce programme d’accompagnement.

Les films de la collection 2021

Découvrez les Talents Adami Cinéma

La promotion 2021

Alexandre Alberts
JM dans « Zanaar » de Damien Bonnard & Alexis Manenti

D’abord fleuriste professionnel tout en jouant dans un groupe de doom metal (Burtul – Gagnant du Tremplin des Vieilles Charrues ). Il décide de tout lâcher et part sillonner en stop durant plusieurs mois le Japon puis le Brésil. En revenant il commence à se former en tant qu’acteur au Théâtre National de Bretagne sous la direction d’Éric Lacascade. Il organise en parallèle trois éditions d’un festival de Musique et de Cinéma (The Beach Girls and the C’heñlc’h Monster). Après avoir terminé sa formation il joue dans des spectacles de rue avec la Compagnie Dérezo, en salle pour Éric Lacascade, Marilyn Leray… et au cinéma pour Yuna Gaillot. Il développe par ailleurs une pratique créative centrée sur la performance mêlant différents domaines artistiques (cinéma, sculpture, fleuristerie…). Il a mis en scène le spectacle « Tropic Charbon » (sur l’âge d’or du cinéma porno poétique mexicain), et le film « Rituel de mise à Mort d’un Apprenti Naturiste ». Il sillonne l’imaginaire cherchant à créer des venelles entre réalité et fiction.

Les Talents Adami Cinéma représentent une opportunité formidable tout à fait exceptionnelle de pouvoir jouer dans un cadre professionnel artistiquement épanouissant.

Maël Besnard
Claude dans « La Diagonale des fous » de Doria Tiller

Après quatre ans d’études de cinéma à l’université de Rennes, Maël intègre le cours Florent où il y passe trois ans avant d’intégrer le Conservatoire national supérieur d’art dramatique qu’il termine en juin 2019. Il a joué au théâtre sous la direction de Sandrine Attard dans « Que crèvent tous les protagonistes », une pièce de Gabriel Caldéron et dans « L’Heure bleue » de David Clavel. L’opération Talents Adami Cinéma est sa première expérience au cinéma. Il a tourné récemment dans la série « Atlanta » réalisée par Donald Glover.

Une complicité s’est rapidement créée avec mes partenaires et Doria. Nous avions pas mal travaillé en amont ce qui nous a permis une grande liberté sur le tournage et une légèreté dans le travail.

Mely Bourjac
Daphné dans « La Diagonale des fous » de Doria Tiller

Mely commence le théâtre à Londres en 2013 à la Royal Academy of Dramatic Art et à la Royal School Of Speech and Drama puis continue à Paris chez Eva St-Paul. En parallèle, elle étudie la sociologie et l’anthropologie à Sciences po. Elle a travaillé sur « La Mouette », « Oleanna », « Ana Karenine » ou encore « La Vénus à la fourrure ». En 2018, elle joue et met en scène « Démons » de Lars Noren au Théâtre de Ménilmontant. Depuis peu, elle se consacre davantage au cinéma, elle a joué dans plusieurs courts métrages notamment pour Mathieu Rathery, Marine Hervé, Stef Meyer et Pascal Bourelier. Cette année, elle prépare une série franco-britannique, un long métrage et s’investit dans plusieurs projets engagés avec le collectif Premier cri.

Participer aux Talents Adami Cinéma c’est la chance de pouvoir être vue et de faire voir son travail.

Naomi Diaz
Inaya dans « Les racines ardentes » de Camélia Jordana

Naomi est née 1994 à Paris et grandit entre la capitale et Cuba baignée par la musique. Elle intègre à 7 ans le Conservatoire en percussion classique. Elle s’initiera plus tard au Cajón et aux Bata-Cajon. Elle compose avec sa sœur jumelle, Lisa-Kaindé, le duo musical franco-cubain Ibeyi ; en 2015 sort leur premier album « IBEYI », des chansons en anglais, espagnol, français et yoruba sur la perte, la famille, leurs origines. Le duo reçoit un disque d’or, parcourt le monde et joue dans de nombreux festivals de renommée internationale. Ibeyi sort un 2e album fin 2017 intitulé « ASH » avec lequel elles font plus de 150 concerts sur tous les continents. Cette année, elles ont enregistré à Londres un 3e album dans lequel on découvre encore plus la voix de Naomi. La sortie est prévue en 2022.

L’aventure Talents Adami Cinéma, c’est l’opportunité de tourner pour la première fois avec une équipe bienveillante.

Olenka Ilunga
Marie dans « Zorey » de Swann Arlaud

Olenka est originaire de Belgique. À Bruxelles, elle suit des cours de théâtre et poursuit son cursus théâtral au CRR de La Réunion. Devenir comédienne s’est imposé comme une évidence. Elle adore la liberté que lui procure le théâtre. Il y a le plaisir, l’amusement et même la frustration de chercher, de créer, de se tromper, d’imaginer et de jouer. À l’issue de son année en classe préparatoire à l’Académie de l’Union, Olenka a intégré le Conservatoire National d’Art Dramatique de Paris (promotion 2022) et a également joué dans le court métrage « Avant Trois Nuits » de Minna Prader.

Les Talents Adami Cinéma sont une opportunité incroyable ! Ce sont avant tout des rencontres, des découvertes et un très beau tremplin !

Arthur Jonzo
Paul dans « L’arche des canopées » de Céline Sallette

Arthur, 24 ans, est né le 29 août 1995 à l’Île de la réunion. Il découvre le théâtre à l’âge de 13 ans et comprend rapidement qu’il souhaite en faire son métier. Il suit des ateliers théâtre au lycée jusqu’à l’obtention de son bac. Il joue ensuite dans son premier spectacle « La dispute » de Marivaux, puis dans « De toute mon existence » de Marcelino Méduse. Son dernier spectacle en date est « Conte-moi Delisle », crée par la compagnie Ibao et mis en scène par Joce Lavielle. Actuellement il poursuit sa collaboration avec la compagnie Ibao qui officie au Théâtre sous les arbres, c’est d’ailleurs dans ce même lieu qu’il anime un atelier pour enfants.

Les Talents Adami Cinéma représentent pour moi un véritable tremplin pour la nouvelle génération du cinéma.

Hugues Jourdain
Colin dans « La Diagonale des fous » de Doria Tillier

À 21 ans, Hugues est reçu au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, à la Classe Libre, et remporte le Prix Olga Horstig. Il tourne ensuite dans « Django » d’Étienne Comar, « Telle Mère, Telle Fille » de Noémie Saglio, et plus récemment dans « En Passant Pécho », sur Netflix. Il crée « Dans ma chambre », un seul en scène adapté du roman de Guillaume Dustan, qu’il joue au Théâtre du Petit Saint-Martin durant l’année 2019. Son prochain spectacle, « Dernier amour », sera présenté au Théâtre Monfort pour le festival Fragments, en octobre 2021. Il développe actuellement son premier long-métrage avec le producteur Arié Chamouni.

Les Talents Adami Cinéma représentent beaucoup de joie pour l’enfant que j’étais, qui regardait des films en boucle (qu’un seul en fait, « Miss Détective ») et qui rêvait d’en faire partie.

Yann Kidou
Ethan dans « Les racines ardentes » de Camélia Jordana

C’est au théâtre de la Belle Étoile à la Plaine-Saint-Denis que Yann fait ses premiers pas et débute ses premiers cours à l’âge de 14 ans. Il joue dans sa première pièce de théâtre aux cours Paul Clément puis fait plusieurs tournées avec la troupe Les Z’enTrop. Il effectue une licence de Théâtre et change de cursus pour intégrer l’École Miroir et fait une année au conservatoire de Bobigny.

 

 

C’est clairement une chance que ce genre d’initiative comme les Talents Adami Cinéma continue à exister dans le cinéma français.

Léo Mira
Aline dans « Zanaar » de Damien Bonnard & Alexis Manenti

Léo parcourt le métier de mannequin avant d’embrasser celui de comédienne comme un retour à l’essence, une nécessité. Elle se forme un an avec Jérôme Méla puis deux ans chez Tiffany Stern à l’Actors Factory. Pour Léo, le cinéma c’est comme la vie : c’est des rencontres. Christel Baras est la première, sa bonne étoile ! S’en suit alors l’évidence de grandir aux côtés de François Tessier, et ce magnifique désir d’œuvrer dans l’amour, l’harmonie, la sincérité et l’authenticité. Léo travaille actuellement à la création de son premier court métrage, une étape importante à sa réalisation personnelle.

Pour moi, l’expérience Talents Adami Cinéma c’est l’aubaine de pouvoir prendre une belle inspiration et souffler un grand coup sur des grains de poussière, les laissant s’éparpiller dans l’air pour élargir le hors-champ.

Aymerick Moucouveia
Mathis dans « Les racines ardentes » de Camélia Jordana

Aymerick Moucouveia alias Jean Moucou vient de la Réunion, plus précisément de Saint André, une ville située dans le nord-est de l’île. Il commence à s’intéresser au théâtre au collège en participant à des ateliers d’initiation puis au lycée en remportant des concours comme « 10 mois, 10 mots ». Il prend ensuite le surnom de Jean Moucou et réalise avec des amis des vidéos humoristiques traitant des problèmes sociaux locaux qu’il partage sur les réseaux sociaux. Ce qui lui permet de décrocher un rôle pour un long métrage 100% réunionnais intitulé « Ève ». Il suit ensuite une formation Actor Studios d’un mois à la Cité des Arts animée Mme Joëlle Séchaud, l’assistante de M. Jack Walzer. Cette formation lui donne confiance en lui, l’incite à postuler aux castings des Talents Adami Cinéma 2021.

On connaît la Réunion pour ses paysages, ses plages, la chaleur, mais il y a également beaucoup de talent dans le domaine artistique et les Talents Adami Cinéma permettent les mettre sous les projecteurs.

Emma Nicolas
Alice dans « L’arche des canopées » de Céline Sallette

Emma naît et grandit en Auvergne. Très tôt, dès ses premiers pas sur les planches, elle s’éprend du théâtre et du jeu de comédienne. Elle s’épanouit dans l’art de la poésie plusieurs années dans la même troupe. Après avoir quitté la France pour Les Philippines, où elle s’imprègne d’une autre culture pendant un an, elle part s’installer au Canada pour étudier les sciences politiques. Tout en continuant à s’adonner à sa passion pour le théâtre et le cinéma à l’université, elle se forme à l’agriculture urbaine, qui devient son métier quand elle emménage à Paris. Mais « l’amour du jeu et du hasard » ne la quitte pas et elle s’investit dans plusieurs projets artistiques dont les Talents Adami Cinéma.

Pouvoir jouer en étant dirigé par de grands acteurs et apprendre d’eux est une réelle opportunité.

Etienne Rey
Célian dans « Zorey » de Swann Arlaud

Etienne commence ses études théâtrales au sein du Conservatoire d’Art dramatique de l’île de La Réunion. Il intègre ensuite le Conservatoire de Toulouse, puis une formation professionnelle au Théâtre du Ring, afin d’y explorer un théâtre plus proche du corps. De 2015 à 2018 il étudie à l’École nationale supérieure d’art dramatique de Montpellier. En 2019, il intègre la compagnie toulousaine MégaSuperThéâtre. Parallèlement à son travail de comédien, il développe un univers musical éclectique ancré dans diverses traditions culturelles, du sega, Maloya, en passant par le jazz, le rap, le rock et le blues.

Ce fut une grande chance de pouvoir revenir chez moi à la Réunion pour y travailler alors qu’il y a dix ans je quittais mon île pour me former et y perfectionner mon art.

Thomas Silberstein
Hyppolite dans « L’arche des canopées » de Céline Sallette

Thomas se forme au Conservatoire municipal du XVIIe arrondissement de Paris, aux stages Actors Studio dirigés par Jack Waltzer, à l’École du Jeu et au Cours Florent. Il a joué dans différents projets diffusés sur TF1, France 2, France 3, Canal+, Netflix, Gloden Moustache, ainsi que dans des clips et des publicités. Il joue également dans le premier long métrage de Rachel Lang « Baden Baden ». Il travaille régulièrement avec la compagnie de théâtre Les Chiens Andalous dirigée par Marion Conejero, artiste associée à la Scène nationale d’Angoulême. En 2020, il donne la réplique à Matt Damon dans le long-métrage « The last duel » dirigé par Ridley Scott.

Ce tournage a réuni tous les facteurs qui, selon moi, font la magie de ce métier : un propos fort et important, une bienveillance extrême entre les uns et les autres, une envie commune de créer quelque chose de beau.

Nadia Tereszkiewicz
Katia dans « Zanaar » de Damien Bonnard & Alexis Manenti

Après un parcours en danse-études et des études littéraires (hypokhâgne et khâgne), Nadia commence le théâtre et rentre en classe libre au cours Florent. Elle tient le rôle principal dans le film « Sauvages » de Dennis Berry, puis tourne dans « Persona non Grata » de Roschdy Zem et « Seules les bêtes » de Dominik Moll. Elle reçoit le prix de la Meilleure actrice à Tokyo pour ce film et fait partie des révélations aux César 2020. Elle tient le rôle principal la série Canal + « Possessions » avec Reda Kateb sortie en 2020. La même année elle tourne dans trois films : « Baby-Sitter » de Monia Chokri, « La dernière reine » de Damien Ounouri et « Tom » de Fabienne Berthaud.

Ce tournage était une expérience de cinéma comme on peut en rêver !

Capucine Valmary
Laura dans « Zorey » de Swann Arlaud

Capucine est née à Carcassonne en 2001. Elle a vécu à Barcelone et a ensuite voyagé l’année de ses 12 ans en Asie du Sud-Est avec ses parents et sa sœur en sac à dos. En rentrant de voyage sa passion pour l’écriture la pousse à raconter des histoires qu’elle décide de jouer et de filmer dans sa chambre. Elle vient de terminer sa formation de théâtre dans la classe libre du Cours Florent.

 

 

Cette aventure m’a permis de rencontrer des gens remplis de passions et de talents. Tout cela donne envie de créer.

Les réalisatrices et réalisateurs

Swann Arlaud
Réalisateur de « Zorey »

« J’ai eu un plaisir immense à mettre cette histoire en scène, dans ces lieux, avec ces gens. Me permettre de faire ce film est un cadeau, j’ai essayé d’être à la hauteur, de faire les choses à fond, avec le cœur. »

Damien Bonnard & Alexis Manenti
Réalisateurs de « Zanaar »

« On a souhaité transmettre aux comédien(ne)s le goût de la transgression, de l’initiative dans le jeu. De surprendre et de ne pas juste attendre d’être dirigés mais plutôt de participer au récit par leur instinct et leur interprétation du scénario. »

Camélia Jordana
Réalisatrice de « Les racines ardentes »Céline Sallette
Réalisatrice de « L’arche des canopées »

« Ce que j’aime le plus c’est quand la caméra est documentaire sur les personnes qu’elle filme, quand on ne voit pas des acteurs en train de performer mais des gens. »

Doria Tillier
Réalisatrice de « La Diagonale des fous »

« J’ai adoré diriger ces excellents acteurs. Je ne saurais me targuer d’avoir transmis quelque chose en si peu de temps, mais on a simplement tous senti qu’on aimait cette façon de travailler ensemble. »

 

Les films Talents Adami Cinéma 2021

L’arche des canopées de Céline Sallette

2031. Les bouleversements climatiques ont été plus rapides que prévus. Sur la canopée d’une île noyée par la montée des eaux, une équipe de jeunes scientifiques récolte graines et insectes dans l’espoir de sauver ce qui peut l’être… Entre ciel et océan, à fleur de cimes et de peau, ils évoquent le monde d’hier… et celui de demain.

La diagonale des fous de Doria Tillier

Daphné est une journaliste imbue d’elle-même et ultra-ambitieuse. Alors, quand elle débarque sur l’Île de la Réunion avec Claude, son caméraman, et Colin son assistant personnel, pour suivre un événement sportif dont elle se contrefiche… la désillusion est grande ! Trimbalant son équipe de bras cassés avec un splendide mépris, elle n’a qu’un objectif : trouver un scoop, coûte que coûte !

Les racines ardentes de Camélia Jordana

Après son départ brutal de l’Île de la Réunion quand elle était adolescente, Inaya ne pensait plus y retourner. Mais lorsque son grand frère, Ethan, lui demande de revenir chanter pour le baptême de sa fille elle pense que c’est enfin l’occasion de tuer les vieux démons qui hantent la famille. C’était sans compter sur Mathis, son petit frère, qui n’a jamais accepté́ son départ, et qui a toujours refusé de regarder en face le secret de leur séparation…

Zanaar de Damien Bonnard & Alexis Manenti

Mai 2020, l’activité volcanique planétaire a subitement cessé, sans aucune explication scientifique. Sur l’Île de la Réunion, la directrice de l’Observatoire de Volcanologie pense avoir trouvé une preuve que le volcan n’est pas mort mais juste en sommeil. Un éminent volcanologue et son assistante sont envoyés de métropole afin d’étudier cette hypothèse.

Zorey de Swann Arlaud

Partie à la recherche de ses origines sur l’Île de la Réunion, Laura se retrouve confrontée au mystérieux silence des autorités. Sa rencontre avec Célian va nous mener jusqu’à Marie, hantée par ses propres fantômes. Au cœur de l’île, Laura, Célian et Marie retissent les fils d’un scandale d’État.

Les compositeurs

Chaque film fera également l’objet d’une musique originale composée par :

Jérôme Rossi (pour La Diagonale des fous de Doria Tillier)

Jérôme Rossi compose régulièrement pour l’image depuis une quinzaine d’années. Il a à son actif une cinquantaine de documentaires et de nombreux courts-métrages parmi lesquels le récent « Nefta Football Club », nominé aux Césars et aux Oscars 2020. Il est également enseignant-chercheur à l’Université de Nantes, auteur de plusieurs livres sur la musique de film.

Jean Poisignon (pour L’arche des canopées de Céline Sallette)

Jean Poinsignon est musicien-compositeur. Il propose une musique pour guitare acoustique dans un environnement informatique et électro-acoustique autour des sons de la nature. Il réalise des captations et des compositions à base de sons et de chants d’animaux traités et harmonisés grâce à des outils informatiques. Il a également collaboré sur de nombreux projets musicaux et audiovisuels, notamment la sonorisation de films et la restauration de bandes son, tout en travaillant avec des artistes plasticiens (Benoît Laffiché, Nicola Schneider, Lakonik, Frédérique Bertrand, Rémy Malingrëy,…).

Danyèl Waro (pour Les racines ardentes de Camélia Jordana)

Danyèl Waro est toujours resté fidèle à la tradition acoustique du maloya, le blues de l’île de la Réunion, et il en est le «héros» reconnu. Musicien et poète, il sait faire chanter le créole avec une émotion sans pareille : «Pour moi le maloya, c’est d’abord le mot», précise-t-il. «Je cherche la cadence, l’image, le rythme dans le mot. Le maloya m’a remis en accord avec la Réunion, avec les gens, avec notre langue». Comme l’écrivait Richard Robert (dans les inRocKuptibles) : « La rage abrupte, la tranchante sagesse de ses textes se marient dans une forme de transe qui n’est pas vécue comme une fuite, une perte contrôlée volontaire de l’esprit et des sens, mais au contraire comme la recherche d’une clairvoyance supérieure, unissant dans un même élan la pensée, la parole et le geste ». Depuis « Aou Amwin » (Grand Prix de l’Académie Charles Cros), un double CD sorti en 2010, l’année de son WOMEX Artist Award (un prix qui lui avait remis après ceux de Staff Benda Bilili, Andy Palacio, Toto la Monposina ou Nusrat Fateh Ali Khan), Danyel Waro n’avait plus remis les pieds en studio ; et « monmon », son nouvel album enregistré début 2017 à la Réunion (monmon avec un m minuscule car il ne s’agit pas seulement de sa mère, mais de toutes les « maman »), résonne de l’engagement et de toute la spiritualité de cet artiste hors pair.

Daniel Levy (pour Zanaar de Damien Bonnard & Alexis Manenti)

Daniel Levy est né en 1971, vit entre Nimes et Paris et travaille principalement en France. Percussioniste et plasticien de formation, il suivit à Paris les cours de Miguel Fiannacca de l’école LP puis de Miguel Gomez à partir de 2000, et étudia avec des maitres tels que Ray Barretto ou Luis Conte. Il étudie durant ces voyages (Cuba, Colombie, Magrheb, Afrique..). Il participe à cette époque à des groupes de la scène parisienne (le G.O.C.C, La Dictature du Vent, Les Fils de Teuhpu..), enregistre comme musicien de sessions, et participe à différents projets de Bandes-sons pour des Spectacles et documentaires. Ses registres musicaux vont du jazz, du funk, du Flamenco à la musique cubaine, en passant par les musiques improvisées. Ces dernières années, il collabore avec Baco pour R.F.I, enregistre et joue avec Mujiwa Kunnunji’s (trompette du Fela Kuti band) OSEMAKO, Paolo da Luz ou encore le groupe Dame la Mano du guitariste Gregorio Ibor-Sanchez, et commence en 2008 à composer. Il partage aujourd’hui son temps entre musique et arts plastique.

Audrey Ismaël (pour Zorey de Swann Arlaud).

Audrey Ismaël est une musicienne, auteure, compositrice française. Elle compose à l’image pour la fiction (cinéma / télévision) depuis plusieurs années. Elle a notamment travaillé sur la musique de la série « Les Grands », primée à la Rochelle en 2016 et 2017 avec Bastien Burger avec qui elle signe également musique du film « Chacun pour tous » réalisé par Vianney Lebasque. Ensemble, ils remportent le Prix de la Meilleure Musique 2019 au Festival de la Fiction TV de la Rochelle. Elle est également co membre du groupe « Smoking Smoking » dont le premier album « It’s all about Love » est sorti en 2014 chez Universal. En 2018, elle signe avec Olivier Coursier la bande originale du film « Gueule d’Ange » réalisé par Vanessa Filho et sélectionné dans la catégorie Un Certain Regard au Festival de Cannes.

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Crédits photos : Romain Philippon, Pascal Ito

 

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