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Talents

Talents Adami Cinéma A l'affiche

Une opportunité exceptionnelle pour de jeunes comédiennes et comédiens qui sont mis en valeur dans des courts métrages

Talents Adami Cinéma est une opportunité exceptionnelle pour de jeunes comédiennes et comédiens d’être mis en valeur dans des courts métrages réalisés par des personnalités du cinéma et diffusés en avant-première au Festival de Cannes avant de circuler dans de très nombreux festivals en France et à l’étranger.

C’est aussi l’occasion pour des comédiennes et comédiens aguerris de passer derrière la caméra et de faire profiter de leur expérience à de jeunes talents aux prémices de leur carrière. Pour ces Talents Adami Cinéma 2022 Pascale Arbillot, Déborah François, Aïssa Maïga et Raphaël Personnaz ont accepté d’endosser la casquette de réalisatrices et réalisateur pour mettre en lumière les jeunes talents qu’il et elles ont choisi !

Cette 28e collection est produite pour la première fois par De l’autre côté du périph’, avec le soutien de Pictanovo. Les tournages accueillis par la région Hauts de France ont eu lieu entre décembre 2021 et début février 2022.

Chaque réalisatrice et réalisateur a sélectionné 3 jeunes talents parmi le millier de candidatures déposées sur le site Talents Adami. Tous les quatre ont été accompagnés par le précieux travail de directrices de casting pour cet exercice ardu de la sélection.

Les films de la collection 2022

 

Découvrez les Talents Adami Cinéma 2022

Les réalisatrices et le réalisateur de la 28e édition

Pascale Arbillot

« J’étais follement heureuse de réaliser ce tournage. Malgré la peur de ne pas être à la hauteur… Heureuse de plonger dans l’écriture puis de réunir une équipe de techniciens dont j’ai admiré dès le début le talent et l’engagement.  Chaque étape s’est révélée fondamentale et profondément artistique. Quelle chance de passer de l’autre côte de la caméra pour un acteur et d’observer au plus près le travail des autres. J’ai envie d’en refaire un avec les mêmes pour les retrouver ! Ce fut trop court ! »

 

 

 

 

Déborah François

« Je suis passée par tout un panel d’émotions avec ce film, joie et stress mêlés, car la préparation du tournage a été intense et que le projet me tenait beaucoup à cœur. J’en ai aimé chaque moment, l’écriture du scénario, le casting, la composition de l’équipe puis leur rencontre… Je suis arrivée avec une envie et une énergie folle et j’ai vécu ces quelques jours de tournage comme un tourbillon maîtrisé. C’était passionnant de vivre ça de l’autre côté de la caméra, essayer de tout anticiper, de prévoir, d’avoir des réponses à apporter à chacun, d’emmener les comédiens et les techniciens dans sa vision de l’histoire tout en laissant de la place aux améliorations possibles à chaque étape. J’ai appris énormément sur le cinéma, car en plus d’avoir la chance de raconter une histoire telle que je pouvais l’avoir rêvée, c’était un poste d’observation tout à fait privilégié pour mieux comprendre mon métier et en apprendre un nouveau. »

 

Aïssa Maïga

« J’ai abordé la réalisation de ce court-métrage exactement comme si je préparais un long-métrage. J’ai eu à cœur de saisir l’opportunité – réaliser une fiction pour déployer un univers, tester des choses, oser une direction artistique affirmée du point de vue narratif et visuel. J’avais par ailleurs une obsession depuis un an : raconter une histoire qui se passe dans un théâtre. Lieu unique. Temporalité resserrée. Entrailles du travail artistique. Boîte à secrets. Lieu explosif… je voulais aussi que chaque créatif, dans chaque département puisse « s’éclater ». Donc on s’est lâchés : costumes, décors, accessoires, coiffure, maquillage, lumière. Avec une équipe forte, soudée, on peut aller loin ! »

 

 

Raphaël Personnaz

« L’opportunité de me frotter à l’exercice du court me démangeait depuis pas mal de temps ; j’adore les nouvelles de Maupassant, la rapidité avec laquelle il décrit un monde, des personnages, et ses chutes qui sont souvent cruelles, acides. J’avais aussi envie de parler de notre pays dans un moment où la division règne, où le dialogue devient quasi impossible, où des mondes ne se rencontrent plus. Où chacun nage dans son couloir persuadé de détenir l’unique vérité; et tout cela je l’ai abordé en me disant qu’il fallait que ce tournage soit l’inverse de ça. Que chacun puisse s’exprimer, apporter sa pierre au petit édifice qu’est ce court métrage ; les techniciens, les acteurs ; qu’ils soient pleinement les créateurs de ce film. »

 

 

Les talents de la promotion 2022

Logann Antuofermo
Logann dans « L’Arène » de Raphaël Personnaz

Après des études de menuiserie-ébénisterie, Logann Antuofermo se forme au Conservatoire de Versailles puis à l’École Claude Mathieu avant d’intégrer le Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique et d’en ressortir diplômé en 2019. Durant ses années de formation il travaille sous la direction de Jean-Daniel Laval, Catherine Rétoré, Georges Werler, Gilles David, Nada Strancar, Gérard Watkins, Marcel Bozonnet. Philippe Garrel lui offre le premier rôle de son film « Le sel des larmes » en 2020. Il met en scène « L’Odyssée de Bric et de Broc » qu’il adapte de l’œuvre d’Homère. La pièce se jouera au festival Mois Molière en 2011, puis au Festival OFF d’Avignon en 2015 (elle sera sélectionnée dans les dix finalistes du prix Coup de Cœur du OFF). À l’école Claude Mathieu il écrit et met en scène une pièce, « Ellis-Island » : l’histoire d’un homme perdu entre un pays qu’il cherche à fuir et un autre qui lui ferme ses portes.

Les Talents Adami Cinéma c’est la possibilité de pouvoir mettre en avant sa personnalité d’acteur dans un but commun ; fournir une œuvre exigeante dans un vivier de rencontres. Tout est fait pour que l’on puisse donner le meilleur de nous-même.

Aksel Carrez
Amir dans « Nô Feminist » d’Aïssa Maïga

En parallèle de sa formation au Cours Florent puis à l’ESCA, Aksel joue dans de nombreuses pièces dans des théâtres parisiens et tourne essentiellement des courts-métrages avec la Fémis. En 2019 il entre à la Comédie Française en tant qu’académicien. Il joue notamment dans les pièces de Lilo Baur, Eric Ruf, Ivo Van Hove, Christophe Honoré. Il est lauréat FoRTE (Île-de-France) et reçoit une bourse pour sa mise en scène « Les Enfants du Soleil » de Maxime Gorki pour la saison 2022. Il sera prochainement à l’affiche avec Denis Podalydès et Benjamin Lavernhe au Théâtre Antoine, ainsi qu’en tournée avec la Comédie Française dans le « Tartuffe » mis en scène par Ivo Van Hove.

C’est une très belle opportunité que nous offrent les Talents Adami Cinéma. Cela fait partie d’un équilibre en tant qu’acteur de continuer à travailler dans des films.

Camille Claris
Camille dans « L’Arène » de Raphaël Personnaz

Camille commence à exercer le métier de comédienne dans le court-métrage « En douce » réalisé par Vanessa Lépinard. Puis, attirée par le théâtre, elle suit les cours de l’École Claude Mathieu à Paris. Mettant un point d’honneur à se mouvoir dans différents univers, elle partage, depuis, son temps entre le cinéma (« Les étoiles restantes » en 2017, « La dernière vie de Simon » en 2020), la télévision (« Vortex » 2022), le théâtre, la radio, la réalisation et l’écriture théâtrale et cinématographique.

L’aventure Talents Adami Cinéma est une nouvelle étape de cet accompagnement réalisé par l’Adami depuis des années et m’offre la joie d’avoir tourné « L’Arène » avec une équipe formidable.

Selena Diouf
Gloria dans « Nô Feminist » d’Aïssa Maïga

Selena a commencé le théâtre à 15 ans au conservatoire de Bobigny. Elle y est restée 7 ans et a en parallèle joué pendant deux ans dans la compagnie Hélios. En 2018, Selena intègre l’École Miroir pour une année. Elle est désormais en atelier d’acting au PAT Studio, tenu par Anissa Allali. Entre temps, elle a pu tourner dans une dizaine de courts-métrages dont « Sororité » réalisé par Trey Flower qui a remporté le prix « coup de cœur » lors de l’édition 2021 de l’Urban Film Festival.

Les Talents Adami Cinéma sont un rêve que je touche du bout du doigt, une opportunité incroyable.

Jérémy Gillet
Gab dans « Mouton noir » de Déborah François

Après avoir tenu le rôle principal d’une petite pièce de théâtre d’école à l’âge de 7 ans, Jérémy a une révélation : ce métier sera le sien. Il quitte sa Belgique natale à 17 ans pour s’installer à Paris et commence à travailler dans la foulée. Il enchaîne les projets dont la série « Mytho » de Fabrice Gobert avec Marina Hands, primée au festival Séries Mania. En 2021, il entre en Classe Libre au cours Florent, tourne dans le long-métrage « Arrête avec tes mensonges » d’Olivier Peyon aux côtés de Guillaume de Tonquédec et tient le rôle principal de la série Canal+ « Des Gens Bien Ordinaires » réalisée par Ovidie.

J’ai adoré participer à l’aventure Talents Adami Cinéma. Être dirigé par quelqu’un dont le métier premier est d’être comédienne amène une autre approche de la direction d’acteurs, très agréable.

Rachid Guellaz
Lewis dans « La nuit des chasseurs » de Pascale Arbillot

Rachid a 26 ans, il est né à Oran et a grandi à Tours. D’abord professeur de judo et éducateur spécialisé, il est aussi ceinture noire et ancien membre de l’équipe de France de Jujitsu. Passionné par le cinéma depuis son enfance, il obtient son premier rôle (alors qu’il était venu sur la capitale pour le judo), dans « La Daronne » de Jean-Paul Salomé avec Isabelle Huppert en 2018. On a pu ensuite le retrouver dans les séries Canal+ « Validé » de Franck Gastambide, « Narvalo » de Matthieu Longatte et « VTC » de Julien Bittner. En 2022 il sera à l’écran au cinéma dans « Ténor » de Claude Zidi Junior ainsi que dans « Quand tu seras grand » de Andréa Bescond et Éric Metayer. Il est depuis un an suivi par Karine Nuris, coach d’acting, avec qui il continue de se former.

L’aventure Talents Adami Cinéma représente pour moi l’occasion d’interpréter un rôle très différent de ce que j’avais pu faire auparavant dans un format court.

Ahmed Hammadi Chassin
Ahmed dans « L’Arène » de Raphaël Personnaz

Après des études de philosophie, puis de théâtre au Conservatoire de Toulouse, Ahmed intègre le Conservatoire national supérieur d’Art dramatique en 2016. Il joue sous la direction de Patrick Pineau dans « Les Hortensias », de Louis Berthélémy dans « PLOUK(s) » au Théâtre du Soleil, et de Lisa Toromanian dans plusieurs mises en scène. Au cinéma il joue dans le court-métrage « Roadblock », réalisé par Dahlia Nemlich, tourné au Liban pendant la révolution, et sélectionné dans plusieurs festivals. Il jouera en novembre 2022 au Théâtre Paris Villette dans « LWA », mis en scène par Camille Bernon et Simon Bourgade.

Les Talents Adami Cinéma représentent pour moi l’opportunité de prendre part à un tournage professionnel et de faire des rencontres qui me permettront de continuer mon chemin d’acteur dans le milieu du cinéma.

Vanille Lehmann
Ania dans « Mouton noir » de Déborah François

Née en Suisse, Vanille vit à Paris. Elle suit les Cours Florent, puis travaille avec Jack Waltzer. Passionnée, elle aime relever tous les défis et aborder tous les genres. Elle a joué le rôle de Sacha dans la série « Sacha » réalisée par Léa Fazer et produite par Arte et RTS, puis, interprété un rôle dans « Big Bug » de Jean-Pierre Jeunet. Pour Vanille, le travail en équipe et l’esprit de famille sont des moteurs importants, elle joue dans les films que réalise sa sœur Avril, réalisatrice diplômée de l’ECAL.

 

L’aventure Talents Adami Cinéma, c’est l’opportunité de se découvrir directement dans le travail ce qui crée inévitablement une authenticité dans la rencontre.

Ludmilla Makowski
Lyssa dans « Mouton noir » de Déborah François

Ludmilla commence le théâtre à l’âge de 8 ans. Après l’obtention d’un BAC ES, elle se forme au Cours Florent, cursus comédie musicale, afin de devenir une artiste complète, puis rentre en Classe Libre au Cours Florent. En 2020, elle décroche son premier rôle dans la série « Lupin » pour Netflix, et en 2021, joue dans la pièce « Dissection d’une chute de Neige », au théâtre des Amandiers, mis en scène par Christophe Rauck. Cette année, elle se consacre davantage à la musique en préparant son EP qui devrait sortir avant l’été.

 

J’ai enfin eu l’opportunité de composer un rôle très loin de moi, et cela m’a rappelé pourquoi j’ai voulu faire du cinéma.

Marie Narbonne
Zorine dans « La nuit des chasseurs » de Pascale Arbillot

Marie commence l’improvisation à l’âge de 10 ans puis se tourne timidement vers le théâtre. En parallèle d’une formation théâtrale, elle fait ses premiers pas au cinéma dans « Le meilleur reste à venir » de Matthieu Delaporte et Alexandre De La Patellière. Un an plus tard, elle décroche l’un des rôles principaux du film « La Nuée » de Just Philippot. Passionnée d’écriture et de littérature, fascinée par l’impressionnisme, elle comprend l’importance de toutes formes d’art dans l’apprentissage du jeu qu’elle considère comme un puits de recherche – de soi comme de l’autre et du monde – infini.

Talents Adami Cinéma propose un lieu fait de bases sûres et sécurisantes à l’intérieur duquel de « nouveaux réalisateurs » et de jeunes comédiens peuvent chercher et créer librement. Une chance de découvrir et d’être découvert !

Nils Othenin-Girard
Milo dans « La nuit des chasseurs » de Pascale Arbillot

Très tôt attiré par le théâtre, Nils Othenin-Girard est repéré à l’âge de 14 ans dans un de ses cours, pour incarner le rôle principal du film « Simon et Théodore ». Ce premier rôle au cinéma lui donnera l’envie de poursuivre dans cette voie. Il enchaîne alors les tournages : « L’Aventure des Marguerite », « Attention au départ », « Le Sens de la famille » et « Un vrai bonhomme » qui lui permet d’être sélectionné parmi les Révélations César 2021. On le retrouvera bientôt dans le film « Couleurs de l’incendie ».

 

Les Talents Adami Cinéma sont une opportunité folle de pouvoir montrer notre art. C’est un souvenir tellement positif pour moi et un beau message d’espoir.

Coline Rage
Lili dans « Nô Feminist » d’Aïssa Maïga

Coline naît et grandit en Auvergne, où elle découvre tôt sa passion pour le jeu. Le Bac option théâtre en poche, elle part à Grenoble pour faire une licence d’arts du spectacle. En parallèle elle se forme au Conservatoire de Grenoble, en classe d’initiation puis en classe professionnelle (COP). Elle intègre ensuite l’Esad Paris, une des 14 écoles nationales supérieures d’arts dramatiques. À part quelques figurations/silhouettes, Talents Adami Cinéma est sa première expérience professionnelle devant la caméra.

 

Après les longs mois de fermetures des théâtres et des cinémas, c’est une chance incroyable d’être mis en lumière par les Talents Adami Cinéma.

Les films Talents Adami Cinéma 2022

La nuit des chasseurs de Pascale Arbillot

Zorine et Milo, deux lycéens, s’égarent en forêt au cours d’une épreuve de course d’orientation, sans téléphones. Leur errance les mène à un parc d’attractions désaffecté. Ils y rencontrent Lewis, un militant anti-chasse et son sanglier de compagnie, Bambi. Il prépare une opération contre les chasseurs de la région. Entre l’espoir de rentrer chez eux et les obsessions de Lewis, Zorine et Milo vont passer une nuit agitée.

Mouton noir de Déborah François

Depuis l’assassinat de ses parents, Ania est internée en hôpital psychiatrique où elle reçoit les visites régulières de sa sœur Lyssa. Après de nombreuses années d’absence, Gab, le frère cadet de la fratrie, rend visite à Lyssa. C’est l’occasion d’un long règlement de compte autour du lourd secret qui entoure le double parricide.

Nô Feminist d’Aïssa Maïga

Gloria, Lili et Amir n’ont que quelques jours pour maitriser une pièce de théâtre Nô. La troupe d’acteur.rice.s doit jongler entre les remontrances sexistes, les changements de textes et les bruits étranges qui résonnent sur la scène. Mais des révélations sur le célèbre metteur en scène et auteur de la pièce vont bouleverser davantage les répétitions.

L’Arène de Raphaël Personnaz

Camille, jeune candidate à l’élection législative est parachutée dans une circonscription des Hauts de France. Pour sa campagne, elle part à la rencontre de soignants dans un hôpital. Sans grande expérience elle bénéficie des conseils d’Ahmed qui semble bien connaitre les ficelles du métier. Face à la presse agitée et aux soignant.e.s surmené.e.s, il va prendre le contrôle de la situation.

 

Les compositeurs

Yuksek (pour La nuit des chasseurs de Pascale Arbillot)

À l’orée des années 2000, Yuksek publie une série de maxis sur des labels français et étrangers et deux albums : « Away from the Sea » et  « Living on the edge of time ». Ces disques ont posé les bases d’un son qui combine ses influences disco et pop avec une production électronique moderne et plus sombre. Il a mêlé son amour pour la scène new-yorkaise post-disco, la longue lignée de production électronique française, la musique anglo-saxonne des années 70 et des influences plus exotiques tirées de ses voyages et tournées. Il a produit, remixé et collaboré avec un grand nombre d’artistes tels que Gorillaz, Phoenix, UGOD, Lana Del Rey, JD Samson, Moby, The Magician, Alex Metric, Clara Luciani… Il a réalisé les musiques originales de « Marguerite et Julien », de Valérie Donzelli et a collaboré au théâtre avec Ludovic Lagarde. Il a écrit la musique du documentaire « Grégory » pour Netflix, et de la série « En Thérapie » pour Olivier Nakache et Eric Toledano sur Arte ainsi que celles de « ZAIZAIZAIZAI », adaptation du livre de Fabcaro et du premier film de Jérémie Elkaïm.

 

Benoît Déchaut (pour Mouton noir de Déborah François)

Benoît Déchaut est un artiste sonore, compositeur, monteur son et ingénieur du son. Son travail du son commence avec l’enregistrement sur le terrain où depuis 7 ans, il utilise ses micros sur des plateaux de tournages et documentaires. Après deux ans passés au conservatoire de Pantin dans la classe de Marco Marini et Jonathan Prager, il compose ses premières pièces de support et découvre la composition de musique électroacoustique. Il essaie d’entrecroiser ces recherches en collaborant avec d’autres artistes dans diverses pratiques comme la performance A/V, la création radiophonique et l’art numérique.

 

Uèle Lamore (pour Nô Feminist d’Aïssa Maïga)

Uèle Lamore a toujours cherché à explorer l’infinité de possibilités qu’offre la musique. Depuis son adolescence passée à étudier le jazz, le rock et la musique classique jusqu’à ses travaux plus récents d’expérimentation avec des sons produits par une intelligence artificielle, l’artiste franco-américaine de 27 ans a suivi sa curiosité, mélangeant une variété grande de styles et de genre musicaux, pour finalement émerger comme l’une des compositrices, arrangeuses, productrices et cheffes d’orchestres les plus acclamées de la musique contemporaine. Son premier EP « TRACKS » est sorti en 202, suivi par « HEQET’S SHADOW: RETURN OF GLYCON », sa première sortie pour le nouveau label XXIM Records de Sony Music Masterworks et de son premier album solo « LOOM », mêlant les éléments de pop indé et de musique alternative. Cette année, elle signe la bande originale de « Marcher sur l’eau », le premier film d’Aïssa Maïga et collabore avec Yan Wagner, Malik Djoudi, Victor Solf et Sandra Nkaké.

 

Antoine Sahler (pour L’Arène de Raphaël Personnaz)

Né en 1970 à Montbéliard, Antoine Sahler est à la fois auteur, compositeur, interprète, arrangeur et producteur. On lui doit quatre albums de chansons sous son nom, des chansons écrites pour Maurane, Juliette Gréco, Juliette, et François Morel dont il est devenu le complice depuis plus de dix ans. Avec lui, il a co-signé trois albums de chansons, et les musiques des spectacles « Hyacinthe et Rose », « La fin du monde est pour dimanche » et « J’ai des doutes », spectacle en hommage à Raymond Devos. Il a également signé la musique de plusieurs pièces de théâtre, dont récemment «Vous n’aurez pas ma haine » et « Lettres à Anne », mises en scène par Benjamin Guillard. Il a travaillé sur des courts métrages de Carine Hazan, Benjamin Guillard et Raphaël Personnaz.

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Laurent Renard assisté par Elsa Grandpierre
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Crédit photos : Pascal Ito – Adami ; Thomas Bartel – Adami

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