Fermer
Fermer
Retour

Talents Adami Cannes

Les candidatures pour l’édition 2020 sont ouvertes
jusqu’au 23 septembre 2019 inclus :

POSTULER

Talents Adami Cannes 2019

La 26e édition des Talents Adami Cannes a été confiée à Suzanne Clément, Mélanie Doutey, Guillaume Gouix, Zita Hanrot et Grégory Montel sous le regard bienveillant d’Agnès Jaoui qui les a accompagnés pour l’écriture et le montage des films. Ce sont ces 5 comédiennes et comédiens aguerris qui ont dirigé la nouvelle promotion des Talents Adami.

Découvrez les 5 films de la collection :

 

Marilou Aussilloux
Jeanne dans « Relai » de Suzanne Clément

Marilou étudie la littérature et la philosophie. Tout juste sortie du conservatoire national de Paris en 2018, elle obtient un des rôles principaux dans la série Arte « Jeux d’influence » réalisée par Jean Xavier de Lestrade. Elle tourne également dans les séries « Dix pour cent » et « Paris etc. » et dans le film « Raoul Taburin » réalisé par Pierre Godeau. Au théâtre, elle est actuellement en tournée avec Jean Louis Benoît, et jouera prochainement dans la nouvelle création de Delphine Hecquet « Nos solitudes. »

 

« Talents Adami Cannes est l’occasion pour moi de rencontrer des réalisateurs qui débutent comme moi. C’est découvrir, apprendre ensemble. C’est la possibilité de faire des rencontres fortes. »

Pierre Cévaër
Gary dans « Mon royaume » de Guillaume Gouix

Formé au Laboratoire de Formation au Théâtre Physique et à l’école du Théâtre National de Strasbourg, Pierre se consacre au travail devant la caméra. Il a joué dans plusieurs courts métrages dont « Fait Divers » de Léon Yersin ainsi que dans des longs métrages tels que « The misfortunes of François Jane » de Patrick Pearse, « Le Chant du loup » d’Antonin Baudry ou encore la série médicale « Hippocrate » de Thomas Lilti. Il est aussi le scénariste du film autoproduit « Le petit chaos d’Ana » de Vincent Thépaut.

 

« Talent Cannes Adami est la possibilité de partager avec les professionnels de ma génération l’expérience totale de la genèse d’un film, de son intention à sa projection. »

Noémie Chicheportiche
Sacha dans « La maman des poissons » de Zita Hanrot

Noémie grandit sous le soleil de Tahiti. Son bac en poche elle intègre le Cours Simon à Paris puis le Laboratoire de l’Acteur et débute la collaboration avec son agent N.Kone. Elle fait ses armes sur scène dans « Pour ceux qui restent » de P.Elbé (mise en scène M.Darondeau) au Théâtre des Béliers Avignon puis en tournée. C’est A. Castagnetti qui lui offre ses premiers rôles importants au cinéma dans « La Colle » avec un rôle de composition, puis dans « Tamara 2 ». Côté petit écran on a pu la voir dans « Like Moi » (France 4) série à sketchs dans laquelle elle campe une palette de personnages, « Clem » (TF1) ou « Cocovoit » (Comédie+). Elle participe au pilote « Homoscope » de M. Bernard, gagnant du prix « Meilleure série digitale » au Festival de Luchon 2019. On la retrouvera prochainement dans « La vérité si je mens ! Les débuts » (M. Munz – G. Bitton) et « Toute ressemblance » (M. Denisot).

« J’aime à croire que rien n’arrive par hasard. Si je participe aux Talents Adami Cannes cette année, c’est qu’il y a une raison. Reste à savoir s’il s’agira de belles rencontres, de nouvelles perspectives de travail, ou simplement d’avoir la chance de déguster un pain bagnat (sans tomate s’il vous plait !) en talons sur la Croisette. Cette opportunité m’aura permis d’expérimenter un genre autre que la comédie pure et c’est déjà une très bonne raison d’en être ! »

Yamée Couture
Lou dans « Mon royaume » de Guillaume Gouix

Franco-Américaine, Yamée est une comédienne de cinéma et de théâtre. Ayant grandi à New York, elle a suivi plusieurs formations : d’abord à HB Studio puis Lee Strasberg Film Institute et enfin les Cours Florent. Elle a passé quatre mois au Brésil à participer au tournage du documentaire « Tous les yeux du Brésil » avant de jouer dans les films « Ils sont partout » de Yvan Attal, « Ce qui nous lie » de Cédric Klapisch et le court métrage « Thin Lines » de sa sœur Shaan Couture, entre autres. Yamée est une musicienne, auteur-compositeur-interprète de Blues.

« Je cherche toujours à travailler sur des beaux projets avec des gens qui ont une vision et qui partagent mon enthousiasme pour le cinéma. Talents Adami Cannes c’est exactement ça : l’occasion de faire des rencontres, de participer à un beau court métrage, et de montrer ce dont on est capable. »

Lucie Digout
Manu dans « Avanti » de Mélanie Doutey

Lucie découvre le théâtre à 9 ans, aux Enfants de la Comédie. Après deux ans de classes préparatoires, elle intègre le Studio d’Asnières, l’École du Jeu puis le CNSAD en 2013. Elle travaille avec Xavier Gallais, Michel Fau, Yann-Joël Collin, Wajdi Mouawad, Caroline Marcadé et Jean-Marc Hoolbecq. En 2014, Lucie joue au Centquatre dans « L’ENjeU Pro », dirigé par Delphine Eliet. Elle écrit et met en scène sa première pièce « Une année, l’amour » puis « Carmen », finaliste du concours des Jeunes metteurs en scène du Théâtre 13, repris au Théâtre de Belleville en 2017. En 2018, Lucie joue dans « Notre Innocence », de Wajdi Mouawad au Théâtre national de la Colline. Elle joue au cinéma pour Michel Leclerc dans « La vie très privée de Monsieur Sim » et avec La Comète (J. Frenkel et C. Castro) dans « Adieu Bohème » pour la 3e Scène de l’Opéra Bastille. En 2019, Lucie jouera dans « Eldorado Dancing » de Metie Navajo, mis en scène par Cécile Arthus au Théâtre Paris-Villette.

« Je n’attends rien des Talents Adami Cannes, c’est comme une surprise, j’en profite. Ce qu’il y a de plus beau c’est de rencontrer des gens qui aiment follement raconter des histoires. »

Eulalie
Anaïs dans « La maman des poissons » de Zita Hanrot

Comédienne et auteure, Eulalie a suivi une licence de lettres et cinéma avant de prendre des cours de théâtre, danse et chant au Centre des Arts de la scène et au Laboratoire de l’acteur. Elle a tourné dans plusieurs courts-métrages dont « Un, deux, trois… » de Lou Cheruy-Zidi et la trilogie « Je t’aim3 » de Cristobal Diaz, Lucas Fabiani et Leïla Sy. Elle a travaillé avec Lisa Azuelos dans « Dalida », Gabriel Aghion dans « Damoclès » et Julien Patry pour la série Canal+ « Un entretien », avec Benjamin Lavernhe.  Eulalie assiste également des auteur.e.s dans le développement de leur scénario, et se consacre à ses propres écrits. Elle construit en ce moment un spectacle à partir de ses textes, poèmes et chansons.

« Au-delà de la joie de tourner avec mes partenaires et de découvrir une nouvelle façon de travailler sous la direction de Zita Hanrot, les Talents Adami Cannes c’est aussi l’occasion de rencontrer d’autres jeunes talents de la musique ou de la danse, d’autres œuvres, d’autres propositions. Et j’ai hâte de tout ça. »

Cypriane Gardin
Jo dans « La maman des poissons » de Zita Hanrot

Cypriane a depuis toujours voulu faire tous les métiers possibles et imaginables. Le meilleur moyen d’y parvenir était de devenir comédienne. Fascinée par la manière sublime qu’on les acteurs de faire rêver leur auditoire, elle commence les cours de théâtre à l’âge de 12 ans. C’est sous les conseils de son professeur Gerald Izing qu’elle décide d’en faire son métier. Elle enchaîne plusieurs tournages qui lui permettent d’être sélectionnée pour les Talents Adami Cannes 2019.

 

« Les Talents Adami Cannes sont une énorme chance. Mon petit bout de parcours est bien plus magique que tout ce que j’aurais pu espérer. J’ose espérer que cela m’apportera l’opportunité de participer à d’autres projets artistiques. »

 

Martin Karmann
Mehdi dans « Relai » de Suzanne Clément

Martin a suivi sa formation d’art dramatique à l’école Claude Mathieu et à l’ESCA. Il joue ensuite dans « La Fin de l’homme rouge », mis en scène par Stéphanie Loïk puis dans « Le Garçon du dernier rang » mis en scène par Paul Desveaux au théâtre Paris-Villette. À la télévision on l’a vu dans « Pour Djamila » de Caroline Huppert et dans « Les Bracelets rouges » de Nicolas Cuche. Au cinéma, on le verra dans « Belle-fille » de Méliane Marcaggi et dans un des rôles principaux de « La Dernière Vie de Simon » de Léo Karmann, sorties prévues en 2019.

 

« Les Talents Adami Cannes c’est entendre la vision d’un acteur derrière la caméra, son expérience du plateau, son point de vue d’artiste, son humanité. Cette transmission ne s’arrête pas aux portes d’un plateau de cinéma, la seconde étape étant la présentation d’un film au Festival de Cannes. Il est particulièrement enrichissant de le faire aux côtés d’un acteur d’expérience. »

Jeremy Lewin
Camille dans « Avanti » de Mélanie Doutey

En 2012, Jeremy quitte sa Suisse natale et intègre les Cours Florent. À l’issue de sa dernière année, il est reçu en Classe Libre ainsi qu’au CNSAD où il poursuit sa formation. Il joue notamment dans « Les Trois Sœurs », « L’Odéon est ouvert » ou encore « Canicules ». À sa sortie du Conservatoire en 2018, il tourne dans la série Netflix « Osmosis » puis dans « La Vérité si je mens! Les débuts ». En 2019, il sera à l’affiche de la prochaine mise en scène de Clément Hervieu-Léger au théâtre des Bouffes du Nord.

 

« Les Talents Adami Cannes sont pour moi une opportunité formidable d’apprendre. Être sur un plateau de cinéma est encore nouveau pour moi ; chaque expérience me permet de m’affirmer un peu plus et d’appréhender un peu mieux mes doutes et mes complexes. J’ai conscience de la chance qui m’est offerte par l’Adami de pouvoir exercer mon métier dans des conditions aussi extraordinaires et je me réjouis de vivre chaque instant de cette aventure. »

Emma Liégeois
Louise dans « Avanti » de Mélanie Doutey

Emma est diplômée du Théâtre National de Strasbourg. Depuis sa sortie d’école, elle a joué, entre autres, dans « Le Radeau de la Méduse », mis en scène par Thomas Jolly, et dans « Shock Corridor », mis en scène par Mathieu Bauer. Avec Éléonore Auzou-Connes et Romain Pageard, ils adaptent en collectif la partition « Musique de table » de Thierry de Mey, produit par la Péniche Opéra. Formée au chant lyrique, elle s’oriente notamment vers le théâtre musical. Elle jouera dans la prochaine comédie musicale de David Lescot. Elle est actuellement comédienne associée au Nouveau Théâtre de Montreuil.

« Talents Adami Cannes est pour moi une porte d’entrée vers le milieu du cinéma que je connais peu. Il me permet d’aller à la rencontre de nouveaux savoirs. »

Leslie Lipkins
Mélanie dans « Relai » de Suzanne Clément

Scolarisée à l’École des Enfants du Spectacle, Leslie se passionne pour la musique et la comédie. Elle apprend l’orgue au Conservatoire, entre au Cours de Théâtre Acte Neuf, chante et compose avec son père pianiste. Repérée par un agent, on la retrouve très vite à l’écran entre les mains de réalisateurs tels que Guillaume Canet, Catherine Breillat, Nicolas Cuche, Alain Tasma, Philippe Lefebvre ou encore sur scène sous la direction de Benoît Marbot. Elle devient maman à 17 ans (un rôle récurrent inattendu !), enchaîne avec un rôle principal dans la série « Main Courante » de Jean-Marc Therin, réalise le court métrage « Bonhomme » dont elle est l’auteure et se prépare aujourd’hui à de nouveaux projets.

« Suzanne Clément m’offre l’opportunité d’incarner un personnage qui correspond exactement à ce que je suis et à ce que je souhaite défendre aujourd’hui, et c’est un grand bonheur de participer à sa première réalisation. L’opération Talents Adami Cannes, c’est l’occasion de diffuser cette nouvelle image, d’une belle visibilité et la possibilité de nouvelles rencontres, tout cela dans des conditions extrêmement privilégiées, ce qui est vraiment très agréable ! »

Massimo Riggi
Willy dans « Les chiens aboient » de Grégory Montel

Entré au conservatoire de Metz Métropole en 2010, alors qu’il n’a que 14 ans, Massimo décroche son premier rôle au Théâtre dans la pièce « Caillasses » de Laurent Gaudé. Il a depuis enchainé une vingtaine de projets d’Opéra à travers la France, de « La Traviata » à « Carmen » en passant par « Lohengrin » ou encore « Le Chevalier à la Rose et Tosca ». Il se consacre parallèlement au cinéma. Après avoir joué le rôle principal dans « 167 jours et 4h » le moyen métrage d’Alain Deymiers, il a tourné avec Cédric Kahn, interprétant Nicolas dans le film « La Prière ».

« Pour moi les Talents Adami Cannes c’est surtout un encouragement pour le futur et ça me donne surtout encore plus envie de croire que dans la vie à force de travail et de persévérance tout est possible. Et ainsi de continuer de vivre de ma passion comme je le fais, en m’ouvrant d’avantage vers le cinéma… et qui sait suivre la trace de nombreux acteurs qui ont eu aussi cette chance de faire partie des éditions précédentes et pourquoi pas un jour avoir l’envie de réaliser moi-même. »

Marc Riso
Paul dans « La maman des poissons » de Zita Hanrot

Marc débute à la télévision en 2013 dans l’émission « Le débarquement » animée par Jean Dujardin puis dans des programmes courts comme « BREF » ou « A musée vous ». Il commence au cinéma dans « Les têtes de l’emploi », « Love Addict », « Ami-Ami » ou la série OCS « José ». En 2018, il reçoit le prix d’interprétation du Nikon Festival pour le court-métrage « La clé du problème ». Cette année, il sera à l’affiche de « Divorce Club » et du film Netflix « La grande classe ». Au théâtre, il co-écrit et dirige les pièces « PØLÅR » et « DUCE ».

« Moi qui suis habitué au registre comique, j’ai eu l’impression de tourner tout nu pendant trois jours pour cette collection Talents Adami Cannes. Le film de Zita Hanrot est très intime pour moi, j’ai hâte de découvrir les réactions. »

Samir Senhadji
Hicham dans « Les chiens aboient » de Grégory Montel

Samir a commencé sa carrière en participant à des ateliers de jeu d’acteurs au Studio Théâtre de Stains et avec l’association 1000 Visages fondée par Houda Benyamina. Il a ainsi pu jouer dans différentes pièces mises en scène par Marie de Bailliencourt, Sandrine Righeschi ou encore Marie Chavelet. Il a ensuite intégré le Conservatoire W. Mozart pour y suivre des cours d’art dramatique. Dernièrement on a pu le voir jouer dans « Les Précieuses Ridicules » de Molière mis en scène par Hugues Badet et interpréter le rôle de Phèdre de Racine dans une mise en scène d’Alain Gintzburger.

« Les Talents Adami Cannes sont l’opportunité de réaliser quelques-uns de mes rêves. Je suis de ceux qui croient en leurs rêves. Mais croire ne suffit pas, il faut aussi travailler très dur. C’est l’opportunité de travailler, de raconter quelque chose au monde. Raconter ce que l’on est, ce que l’on veut être et ce que l’on vit. Les Talents Adami Cannes c’est la chance de pouvoir faire de grandes choses, de belles choses avec générosité et en utilisant comme moteur mes rêves. »

Jonathan Turnbull
Marcus dans « Mon royaume » de Guillaume Gouix

Jonathan fait sa première apparition au cinéma à l’âge de 13 ans en Bulgarie. En 2014, il intègre le Cours Florent en Belgique, où il travaille avec Damien Chardonnay-Darmaillacq et Sara Siré. En 2015, il réussit le concours de la Classe Libre et intègre la 36e promotion à Paris dirigée par Jean-Pierre Garnier et collabore avec Igor Mendjisky, Marcus Vinicius Borja, ou encore Jean Paul Civeyrac avant de jouer aux Bouffes du Nord pour le Prix Olga Horstig 2017 mis en scène par David Clavel. En 2018 il tourne pour France 3 « Ronde de nuit » d’Isabelle Czajka, dans un court-métrage de Marine Levéel « La traction des pôles », et joue au festival d’Avignon dans Roberto Zucco de Bernard Marie Koltes mis en scène par Rose Noel du collectif 13 au théâtre de la Fabrik. En 2019, il joue dans « Basses Fréquences » du collectif MUSTANG et à la Cartoucherie au Théâtre de l’Épée de Bois dans « Roberto Zucco » du collectif 13.

« Talents Adami Cannes est une expérience qui ne peut que m’enrichir. Ce qui m’importe c’est simplement de vivre cette aventure à fond. Cette opération est un cadeau merveilleux pour des jeunes acteurs en début de carrière. Je veux profiter de cette chance que j’ai de tourner avec Guillaume et défendre ce beau projet. Merci à l’Adami de donner cette opportunité aux jeunes : « l’important c’est ce qu’on vit, ce qu’on a vécu et vivra ensemble, le reste on verra ». »

Julianna Vogt
Juliana dans « Les chiens aboient » de Grégory Montel

Julianna débute sa carrière artistique après un bac littéraire – musique à Angoulême, où elle a eu la chance d’être soliste principale dans la chorale de son lycée, et où elle a découvert l’univers Jazz. Choriste, elle a participé à l’Opéra « Carmen », d’Emmanuel Gardeil et la Fabrique Opéra Aquitaine, joué trois fois dans de grands Zéniths. En parallèle, elle a participé à l’émission « The Voice 7 », ce qui lui a permis de développer un parcours de chanteuse. Ella a actuellement un groupe jazz : « Swing Tonic » avec lequel elle chante régulièrement.  Après l’obtention de son bac, elle décide de faire une pause dans son parcours scolaire et de participer à des ateliers de théâtre dans sa région.

« J’espère pouvoir sortir plus forte de cette expérience de cinéma afin de pouvoir m’engager dans le métier de comédienne, tout en gardant ma spécificité de chanteuse et mon originalité. Je souhaite améliorer mon jeu, rencontrer d’autres acteurs et techniciens, et peut être arriver à développer un réseau intéressant pour le début et la suite de ma carrière. »

Les réalisatrices et réalisateurs :

Les 5 films Talents Adami Cannes :

Relai de Suzanne Clément

Alors que Mélanie tente de redonner confiance à Benoit, ils croisent le chemin de Mehdi et Jeanne, duo en crise. Leurs histoires s’entremêlent l’espace d’un instant.

Avanti de Mélanie Doutey

Face au deuil, Louise et Manu ont deux manières de réagir très différentes. Alors que Manu choisit d’aller de l’avant, Louise est désorientée ; au sens propre. Elle n’arrive à avancer qu’à reculons. Un jour, elle rencontre Camille qui la rassure sur son état et lui révèle l’existence d’une communauté discrète : « Ceux qui vivent mieux de dos ». Louise découvre avec eux qu’il est possible d’avancer de dos !

Mon royaume de Guillaume Gouix

Les gens qui viendront ici après nous, ils s’en foutent de tout ça. Pour eux ce sera de simples murs, ils en feront un dressing ou une suite parentale. Nos souvenirs ils valent mieux que ça. Ils ne sont pas dans des cartons, ils sont partout. On l’emmerde la nostalgie.

La maman des poissons de Zita Hanrot

Le jour de l’enterrement de leur grand-mère, Sacha réunit ses cousins, cousines pour écrire un hommage à leur grand-mère mais rien ne va se passer comme prévu…

Les chiens aboient de Grégory Montel

Depuis quelques temps, Hicham est raide dingue amoureux de Juliana. Mais tout s’oppose à leur amour.  Lui, de parents immigrés, végète dans une cité fermée sur elle-même. Elle, manouche, vit dans le campement qui jouxte le quartier. Malgré les tentatives de Juliana pour dissuader Hicham, le jeune homme, résolu à braver les préjugés, se rend dans le campement pour officialiser leur relation. Il va notamment y faire la rencontre de Willy, le frère ultra-protecteur de Juliana…

Chaque film fera également l’objet d’une musique originale composée par :

Christophe Julien (pour Relai de Suzanne Clément)

Nominé aux César 2017 & aux Jerry Goldsmith Awards pour le film « Au revoir là-haut », Christophe Julien est l’auteur de nombreuses bandes originales pour le cinéma : pour Albert Dupontel (« 9 mois ferme », « Le vilain »), Éric Besnard (« Le goût des merveilles », « Mes héros », « 600 kilos d’or pur »), Irena Salina (« Flow, the love of water »), Josiane Balasko (« Demi sœur »), qui lui permettent de développer des univers musicaux très variés, allant du film historique à la comédie. Primé dans de nombreux festivals pour ses compositions il aime mélanger les genres musicaux. Il signe la bande originale des créations Canal + « Kaboul kitchen » (saison 1 & 2) d’Allan Mauduit & Jean Patrick Benes.

Pascal Sangla (pour Avanti de Mélanie Doutey)

Pascal Sangla compose de nombreuses musiques pour la scène, l’image ou la radio, (notamment pour Jeanne Herry, Clément Hervieu-Léger, Wajdi Mouawad, Daniel San Pedro, Jean-Pierre Vincent, Caroline Marcadé, Delphine de Vigan, Elisabeth Hölzle, Michel Deutsch), assure la direction musicale et l’accompagnement de spectacles musicaux, et codirige des stages avec Jean-Claude Penchenat. Entre 2007 et 2012, il est le directeur musical et arrangeur des cabarets et émissions spéciales « la prochaine fois je vous le chanterai » de Philippe Meyer sur France Inter avec la troupe de la Comédie-Française.

Coming Soon et Island Kizhi (pour Mon royaume de Guillaume Gouix)

Ce collectif annécien a été instantanément propulsé dans le cosmo de l’indie rock européen après un premier album « New Grids » et la bande originale du film « Juno » de Jason Reitman. Coming Soon n’a cessé de tisser un parcours original, réaffirmant au fil des ans leur créativité et leur curiosité, se passionnant pour le théâtre, la Factory et les années Warhol en compagnie des Lucioles et du metteur en scène Pierre Maillet.

Ferdinand Berville (pour La maman des poissons de Zita Hanrot)

Alors qu’il compose depuis plusieurs années pour le compte de la publicité, Ferdinand Berville opère un virage vers le cinéma lorsqu’il signe, aux côtés de Pierre Allio, la bande originale du premier long-métrage de Marie Garel-Weiss « La Fête est finie » sorti en 2018 dans les cinémas français. Zita Hanrot, qui tient l’un des rôles principaux du film, lui confie par la suite la création musicale originale de son premier court-métrage « La Maman des poissons », produit par FullDawa Films dans le cadre de la collection Talents Adami Cannes 2019.

Jean-Benoît Dunckel (pour Les chiens aboient de Grégory Montel).

Jean-Benoît Dunckel un musicien français. Il a été membre du duo Air et a sorti en septembre 2006 un album solo sous le nom de « Darkel », suivi de l’album « H+ » en 2018. En parallèle, il a participé aux projets « Tomorrow’s World » avec Lou Hayter (2013) et « Starwalker » avec Barði Jóhannsson (2015). Il est également compositeur de musiques de films, notamment pour « K.O. » de Fabrice Gobert en 2017, « Swagger » d’Olivier Babinet et « Summer » d’Alanté Kavaïté, tous deux sortis en 2015.

 

Crédits photos : Thomas Bartel, Pascal Ito

 

 

 Les éditions précédentes

Retour en Haut