Les commissions

Les membres des commissions sont élus

Les commissions artistiques sont composées chacune de douze artistes élus par le Conseil d’administration, dont deux administrateurs au minimum et quatre au maximum. Elles sont renouvelées par moitié chaque année pour deux ans. Les personnes ayant effectué deux mandats successifs de deux ans ne sont plus rééligibles l’année suivante.

> Les membres des commissions

Depuis peu, le règlement général a été modifié pour faciliter le renouvellement et l'élargissement des candidatures. Désormais ce sont les collèges qui, après avoir pris connaissance des CV et auditionné éventuellement les candidats, proposent au Conseil d'Administration des listes de candidatures, l'objectif étant de permettre à la fois l'élection de nouveaux artistes et une meilleure représentation des diverses esthétiques artistiques, notamment dans le secteur des musiques nouvelles, du cirque et du théâtre de rue. De manière générale, un plus grand nombre possible de candidatures favorise renouvellement et qualité.

Le travail des commissions

Les commissions, qui se réunissent en moyenne une fois par mois (sauf en juillet et août), détiennent la réalité de la décision. Elles élisent leur président en début d'année après intégration des six nouveaux élus et votent sur l'attribution d'aide à tel ou tel projet, étudié en amont par chacun des membres de la commission.
Pour de multiples raisons, le nombre des dossiers a pratiquement doublé en quelques années : de 40 dossiers mensuels par commission, il est aujourd'hui rarement inférieur à 75. C'est dire l’investissement que représente cette fonction de membre de commission et, dans la mesure où il faut juger les projets de ses pairs, la responsabilité qui incombe à chacun. Dire oui à un dossier plutôt qu'à un autre est un vrai engagement.

En échange, chaque ancien membre peut en témoigner, la participation au travail de commission est passionnante puisqu'il permet d'avoir, à un moment donné sous les yeux, comme une photographie de la création en France, ses partis pris esthétiques et ses acteurs.

Une photographie qui va d'ailleurs bien au-delà de son propre secteur d'activité. Travailler en commission, participer au choix des aides, c'est à ne pas en douter vivre au plus près de la création, tous domaines confondus.

Une démarche citoyenne

Pour son travail et la responsabilité qui l'accompagne, l'élu reçoit une compensation financière qui, pour autant, n'est pas un salaire. Il ne peut en être autrement dans le cadre d'une SPRD comme l'Adami.
Ainsi un élu de Paris-Ile de France recevra, sous forme de bénéfices non commerciaux (BNC), 83 € ou 130 € selon que la réunion en commission dure une demi-journée ou une journée. L'acte de candidature et le travail en commission qui en résulte en cas d'élection, s’apparente à une démarche citoyenne, voire militante dans le meilleur sens du terme, au service de la profession.

Gestion des demandes d'aides en ligne

L’Adami gère les demandes d’aide en ligne via un espace de travail interactif entre les demandeurs d’aide financière, les membres de commission et le service de l’Action artistique.

A partir de ce site, les demandes d’aide se font exclusivement en ligne et les membres des commissions prennent connaissance des informations relatives au projet (mise à disposition par le demandeur) par consultation internet (écoute de CD, visionnage vidéo des dernières créations, maquettes, photos, site internet des artistes, revues de presse…).