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Le principe de la copie privée sonore est que, lorsqu’un individu copie une chanson pour son usage personnel, l’artiste-interprète a droit à une rémunération.
En échange de cette possibilité de copier, cette rémunération est perçue sur les supports permettant cette copie : K7, CD vierges, et baladeurs numériques.

Avant de parvenir à l’Adami, les sommes issues de la copie privée sonore sont perçues par la Sorecop (Société pour le recouvrement de la copie privée sonore) auprès des fabricants et importateurs de supports d’enregistrement vierges. Une partie des droits étant également issue des supports vierges concernant la copie de vidéo, c’est Copie France qui collecte ces sommes.
Le conseil d’administration de la Sorecop est constitué de représentants des sociétés d’artistes interprètes, d’auteurs et de producteurs ; ils se partagent la redevance pour copie privée sonore ainsi :
Sur cette dernière part, 50% sont gérés par l’Adami et 50% par la Spedidam.